Afin de vous offrir la meilleure expérience web, nous utilisons des cookies et des technologies de suivi conformément à notre politique de confidentialité.

Plus d'info

Collégiale Notre-Dame de l'Assomption

Collégiale Notre-Dame de l'Assomption
Rue de l'Eglise
1680 Romont

La Collégiale de Romont date des 13e et 15e siècles. Elle est dédiée à la vierge de l’Assomption. C’est dans le chœur que se trouvent les stalles, série de sièges de bois réservés aux membres du clergé, nombreux à l’époque.

Numéro 8 de la balade historique. Vitraux anciens des XIVe, XVe et XIXe siècles, vitraux contemporains d'Henri Broillet, Alexandre Cingria, Yoki et Sergio de Castro

La première église de Romont est consacrée au 13e siècle. Détruite par un incendie au 15e siècle, elle est immédiatement reconstruite, en molasse*, dans un style gothique flamboyant. Elle est dédiée à Notre-Dame de l’Assomption.

Elles ont été commandées en 1464 à Antoine et Claude de Peney. Le décor de ce meuble, en chêne et noyer, est remarquable. Les figures fantastiques des parties basses, auraient, dit-on, inspiré John Howe pour Le Seigneur des anneaux.

Les dorsaux (dossiers des sièges) sont illustrés par des personnages représentant 12 prophètes, alternant avec 12 apôtres. On reconnaît les prophètes à leur riche habillement comprenant manteau, chaussures et coiffe, alors que les apôtres sont pieds nus et couronnés d’une auréole.

Saint Jacques occupe le 6e dorsal de droite (depuis l’autel). Comme les autres personnages, il est identifiable par ses attributs caractéristiques : le traditionnel bourdon, le bâton du pèlerin qu’il porte, et la coquille.

Le Calvaire* qui surmonte la grille du chœur montre le Christ en croix (15e siècle) encadré par la Vierge et saint Jean (fin du 17e). Les stalles* ont été sculptées en 1464. Elles présentent, se faisant face, des prophètes (portant robe et couvre-chef) et des apôtres (auréolés et pieds nus).

A droite de l’entrée, la chapelle du Portail abrite une sculpture de la Vierge à l’Enfant de la fin du 13e siècle.

La Collégiale concentre à elle seule une histoire du vitrail avec de superbes œuvres médiévales à droite, une verrière consacrée à la Vierge de la fin du 19e siècle au chœur, les douze apôtres de Cingria* (1938) dans les fenêtres hautes de la nef, un cycle marial de Yoki* (1968) dans la chapelle du Portail, et les prophètes de Sergio de Castro (1981) à gauche.

Le décor peint des voûtes a été imaginé par Cingria*. Mais c’est le jeune Yoki*, beaucoup plus agile, qui l’a réalisé.

*Molasse : roche de faible dureté (grains de sable et ciment calcaire) dont est constituée une bonne partie du sous-sol local, employée ici comme pierre de construction. Elle est encore exploitée dans des carrières de la région.

*Calvaire : représentation d’une scène de la Passion de Jésus-Christ au moyen de sculptures. Le nom est donné en souvenir du Mont Calvaire, lieu où mourut le Christ à Jérusalem.

*Stalles : rangées de sièges, liés les uns aux autres, dans le chœur des églises.

*Alexandre Cingria (1879-1945) : peintre, mosaïste, décorateur et surtout peintre verrier au dessin spontané, aux couleurs exubérantes et à la fantaisie baroque.

*Yoki (Emile Aebischer) (1922-2012) : décorateur, peintre paysagiste et peintre verrier né à Romont. Nombreux vitraux en Suisse et à l’étranger. Co-fondateur du Musée suisse du vitrail en 1981.

Information

Office du Tourisme de Romont et sa région
Rue du Château 112
Case postale 86
1680 Romont

Collégiale Notre-Dame de l'Assomption
Rue de l'Eglise
1680 Romont

Documents à télécharger

Liens externes

Signaler une erreur

Plus d'info

Cela pourrait aussi vous intéresser